NAVIGUONS ENSEMBLE

La co-navigation
partager, apprendre ensemble

La formation nautique

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Amoureux de la mer depuis toujours, je navigue avec passion depuis mon enfance, explorant tant les côtes locales que des horizons plus lointains. Ma passion m’a naturellement conduit à approfondir mes compétences et à transmettre mon savoir-faire. Dans un premier temps, j’ai obtenu le diplôme de moniteur de bateau-école, motivé avant tout par le plaisir de partager ma passion avec d’autres. Parallèlement, j’ai poursuivi les niveaux FFV et suivi les différentes formations proposées par le RYA, afin d’acquérir une expertise complète et reconnue au niveau national et international.

Fort de cette expérience, j’interviens aujourd’hui en tant que moniteur au sein de diverses structures de bateau-école, apportant mon soutien et mon expertise aux équipes déjà en place, notamment durant les périodes estivales où l’activité est la plus intense. Mes interventions sont réalisées soit en portage salarial, soit en contrat à durée déterminée, selon les besoins et les projets des structures.

Mon approche pédagogique repose sur la sécurité, la rigueur et le plaisir de naviguer. J’aime transmettre non seulement les techniques de navigation, mais également la curiosité et le respect de l’environnement maritime. Chaque séance est pour moi l’occasion de partager des connaissances pratiques et de créer un véritable échange avec les élèves, qu’ils soient débutants ou confirmés.

Le permis côtier est la clé pour prendre la mer en toute confiance. Il vous permet de piloter un bateau à moteur de plus de 6 CV et de naviguer jusqu’à 6 milles d’un abri, idéal pour découvrir le littoral, pratiquer la pêche, ou profiter de balades en famille.

Pourquoi obtenir votre permis côtier ?

    • Accéder à la navigation de plaisance en autonomie.
    • Comprendre le balisage, les règles de circulation et la météo.
    • Savoir préparer une sortie dans de bonnes conditions.
    • Naviguer en sécurité, en respectant l’environnement marin.

La sécurité : au cœur de la formation pour de bons réflexes :

    • Utilisation de la VHF et des procédures de détresse.
    • Équipement obligatoire à bord.
    • Prévention des risques : météo, panne, manœuvres délicates.
    • Conduite à tenir en cas d’urgence.

Grâce à cette formation simple et complète, vous naviguez avec sérénité, pour un plaisir maximal et une sécurité optimale.

Le permis hauturier est une certification indispensable pour naviguer en mer au-delà de 6 milles nautiques d’un abri. Contrairement aux permis côtiers, il permet de s’aventurer sur de longues distances, où la navigation dépend essentiellement de la lecture des cartes marines, de la connaissance des règles de sécurité et de la maîtrise des instruments de navigation.

L’utilité du permis hauturier

    • Navigation longue distance : Le permis hauturier permet de planifier et d’effectuer des traversées maritimes en toute légalité. Il ouvre la possibilité de naviguer sur des eaux internationales ou dans des zones éloignées des côtes.
    • Maîtrise des instruments de navigation : Le titulaire apprend à utiliser le compas, le GPS, le radar et les cartes marines pour déterminer sa position et tracer sa route.
    • Connaissance des réglementations maritimes : Le permis inclut l’étude des règles de priorité, de signalisation et de communication avec les autorités maritimes.

La sécurité grâce au permis hauturier

    • Prévention des accidents : La formation insiste sur la planification de la route, la gestion des conditions météorologiques et la prévention des collisions.
    • Gestion des situations d’urgence : Les candidats apprennent à réagir en cas de panne moteur, de tempête ou d’homme à la mer, ainsi qu’à utiliser les dispositifs de sécurité comme les fusées de détresse et la VHF.
    • Responsabilité du skipper : Le permis responsabilise le navigateur, car il doit s’assurer que le bateau est apte à la navigation hauturière et que l’équipage connaît les règles de sécurité.

Enfin, le permis hauturier n’est pas seulement une formalité administrative : c’est une formation complète qui garantit une navigation plus sûre, plus efficace et plus responsable. Il permet aux plaisanciers d’explorer la mer en toute confiance, tout en minimisant les risques pour eux-mêmes et pour les autres.

La VHF (Very High Frequency) est une bande de fréquences radio, généralement comprise entre 30 MHz et 300 MHz, largement utilisée dans la navigation maritime et aérienne. En mer, elle est un outil indispensable pour la communication entre les navires, ainsi qu’avec les stations côtières et les services de secours.
Ne pas oublier qu’il est possible de joindre les secours via le mobile au 196.

La radio VHF permet de :

    • Communiquer entre navires pour signaler sa position, coordonner des manœuvres ou demander des informations.
    • Contacter les ports et stations côtières pour obtenir des conseils météorologiques, des informations sur le trafic ou des instructions de navigation.
    • Suivre les instructions des autorités lors de situations particulières comme l’entrée dans un port ou un passage réglementé.

La plupart des VHF marines sont équipées d’un canal d’urgence, le canal 16 (156,8 MHz), qui doit être écouté en permanence lorsque l’on navigue, afin de recevoir les alertes de sécurité et d’être joignable en cas de problème.

La VHF joue un rôle crucial dans la sécurité en mer :

    • Appel de détresse (Mayday) : En cas d’accident grave ou de danger imminent, l’équipage peut émettre un signal de détresse sur le canal 16. Les secours peuvent ainsi intervenir rapidement.
    • Communication d’urgence sélective numérique (DSC) : Les appareils VHF modernes permettent d’envoyer automatiquement un appel de détresse avec la position GPS, accélérant l’intervention des secours.
    • Prévention des collisions et coordination : La VHF permet de prévenir les collisions en mer en communiquant clairement ses intentions et en suivant les règles de priorité.

Les bonnes pratiques :

    • Toujours écouter le canal 16 pour rester informé des alertes.
    • Utiliser un langage clair et standardisé pour éviter toute confusion.
    • Vérifier régulièrement le fonctionnement de l’équipement.
    • Ne pas utiliser le canal 16 pour des conversations ordinaires afin de ne pas gêner les communications d’urgence.

Vous avez des clients souhaitant un accompagnement pour une prise en main de leur bateau ou voulant reprendre quelques heures de cours avant de louer ou d’acheter un bateau:

    • J’assure pour vous sur votre bateau ou sur le bateau de votre client un accompagnement pour des navigations de jour comme de nuit.

Exercices préparation hauturier

Préparez efficacement votre permis hauturier

Idéal pour les candidats au permis bateau hauturier, ce support d’entraînement vous aide à réviser efficacement et à vous préparer dans les meilleures conditions.

Grâce à des exercices pratiques de navigation, de calcul de marée, de lecture de carte marine et de tracé de route, vous développez les compétences indispensables pour réussir votre épreuve. Que vous soyez en phase de révision ou en début d’apprentissage, nos exercices vous accompagnent pas à pas pour maîtriser les notions clés du permis hauturier.

Entraînez-vous régulièrement, gagnez en confiance et maximisez vos chances de réussite à l’examen du permis bateau hauturier.

Notre engagement envers la sécurité

Nous partagerons avec vous nos connaissances en terme de sécurité, de préparation de vos navigations et de l’utilisation des moyens de communication.

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Division 240

La Division 240 fixe les règles de sécurité obligatoires pour tous les bateaux de plaisance de moins de 24 m naviguant en France.

    • Basique : jusqu’à 2 milles d’un abri
    • Côtière : 2 à 6 milles
    • Semi-hauturière : 6 à 60 milles
    • Hauturière : > 60 milles
    • Gilets de sauvetage (flottabilité adaptée à la zone)
    • Moyens lumineux (lampe, feu)
    • Extincteurs, écope ou pompe, mouillage
    • VHF, compas, cartes, trousse de secours (à partir de la zone côtière)
    • Radeau de survie et balise de détresse (EPIRB) pour le large
    • Le chef de bord est responsable du respect des règles
    • Le matériel doit être en bon état, accessible, et adapté au navire et à la navigation
    • Pour les bateaux à moteur / jet-ski : coupe-circuit obligatoire
Calcul de marées

PRÉPARER VOS NAVIGATIONS

La navigation maritime repose sur l’art de conduire un navire en toute sécurité d’un point à un autre, en utilisant l’ensemble des informations disponibles sur l’environnement marin. Parmi ces outils, les cartes marines, les aides électroniques, ainsi que la connaissance du vent, du courant et de la marée jouent un rôle essentiel.

Le calcul de route vise à déterminer le cap à suivre pour rejoindre une destination. En théorie simple, on trace une ligne droite entre le point de départ et le point d’arrivée, puis on mesure l’angle par rapport au nord. En pratique, plusieurs corrections doivent être appliquées pour obtenir le cap compas réellement utilisable :

    • Cap vrai (Cv) : angle mesuré sur la carte.
    • Cap magnétique (Cm) : correction de la déclinaison magnétique (variation).
    • Cap compas (Cc) : correction de la déviation propre au compas du navire.

La route à suivre doit également tenir compte de facteurs environnementaux qui modifient la trajectoire réelle du bateau.

Le vent influence directement la navigation, surtout pour les voiliers. Il provoque une dérive, c’est-à-dire un décalage latéral du navire par rapport à la route théorique.

    • Un vent venant de tribord poussera le bateau vers bâbord, et inversement.
    • La dérive dépend de la force du vent, du type de coque et de la vitesse du navire.

La correction s’appelle le cap au vent : on oriente le bateau un peu différemment pour compenser l’effet du vent et maintenir la route

Le courant agit comme une rivière en déplacement. Il modifie la route fond (la trajectoire réelle) sans que le barreur ne s’en rende toujours compte.

Pour tenir compte du courant, on doit connaître :

    • sa direction
    • son intensité
    • le moment précis où il change (étale, renverse).

On réalise souvent un triangle des vitesses, combinant :

    • la vitesse et le cap du bateau dans l’eau
    • la vitesse et la direction du courant
    • la route fond résultante.

Le navigateur ajuste ensuite son cap pour compenser.

La marée influence :

    • les profondeurs (et donc la sécurité de passage)
    • les courants de marée, parfois très puissants dans les zones resserrées.

Pour naviguer en sécurité, il faut :

    • Lire les annexes de marée (horaires et hauteurs d’eau)
    • Calculer la hauteur d’eau à un instant donné, en tenant compte des coefficients
    • Vérifier que le tirant d’eau du bateau permet un passage sûr
    • Anticiper les périodes d’étale (pas de courant) et de renverse.
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La sécurité

La mer, bien que belle et captivante, exige vigilance et préparation. Respecter les règles de sécurité, se former et rester attentif aux conditions environnantes permet de profiter pleinement des activités maritimes tout en minimisant les risques. La sécurité en mer n’est pas un choix, c’est une nécessité pour protéger les vies et préserver l’expérience unique qu’offre l’océan.

    • Conditions météorologiques imprévisibles : vents violents, tempêtes, brouillard ou vagues importantes peuvent surprendre même les marins expérimentés.
    • Pannes techniques ou mécaniques : un moteur en panne ou une défaillance de navigation peut rapidement devenir critique.
    • Noyade et hypothermie : en cas de chute à l’eau, le risque est accru si le marin n’est pas équipé d’un gilet de sauvetage.
    • Collision et échouement : avec d’autres bateaux, des rochers ou des récifs.
    • Le feu
    • Port du gilet de sauvetage : obligatoire ou fortement recommandé, il augmente considérablement les chances de survie en cas d’accident.
    • Préparation et planification : vérifier la météo, l’état du bateau et disposer de cartes marines et d’un GPS fiable.
    • Équipements de sécurité : fusées de détresse, radio VHF, trousse de premiers secours et bouées de sauvetage doivent toujours être présents à bord.
    • Formation et compétences : suivre des cours de navigation, de premiers secours et savoir lire les signaux maritimes sont essentiels pour réagir rapidement en cas de problème.
    • Communication : prévenir les autorités ou proches de son itinéraire et de sa durée de navigation permet d’être localisé rapidement en cas d’urgence.
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